Jon Jones classe ses 3 adversaires les plus durs, Daniel Cormier réagit

Jon Jones classe ses 3 adversaires les plus durs, Daniel Cormier réagit
Crédit : UFC

La rivalité entre Daniel Cormier et Jon Jones n’en finit plus de faire parler, même des années après leurs affrontements dans l’octogone. Cette fois, c’est une déclaration de Jones sur ses adversaires les plus difficiles qui a relancé les « tensions » entre les deux anciens champions.

Jon Jones a évoqué les combattants les plus coriaces de sa carrière. S’il a cité plusieurs noms majeurs, son classement n’a pas du tout été apprécié par Daniel Cormier.

Lors des images diffusées dans le cadre de l’émission ALF Reality, Jones a notamment placé des adversaires comme Alexander Gustafsson et Dominick Reyes parmi ses combats les plus difficiles, tout en estimant que sa rivalité avec Cormier n’était pas la plus éprouvante de sa carrière.

« Mes adversaires les plus durs : en premier, Alexander Gustafsson (UFC 165, 2013, victoire de Jones par décision unanime). En deuxième, Dominick Reyes (UFC 247, 2020, victoire de Jones par décision unanime). En troisième, Daniel Cormier. DC est mon troisième adversaire le plus coriace (UFC 182, 2015, victoire de Jones par décision unanime). »

Une analyse qui a immédiatement fait réagir Daniel Cormier, visiblement amusé par la situation.

Daniel Cormier répond à Jon Jones

Daniel Cormier a répondu avec ironie aux propos de son ancien rival. L’Américain s’est moqué du classement de Jones, tout en rappelant qu’il s’estimait lui aussi légitime dans cette discussion. DC est revenu à plusieurs reprises sur le passé lié aux contrôles antidopage de Jones durant le tournage.

« C’est dingue. Je suis peut-être troisième, mais je suis le seul », a lancé Cormier, avant de mimer à plusieurs reprises des injections sur tout son corps pour ironiser sur la situation.

De son côté, Jon Jones a affirmé qu’il n’existait pas réellement de rivalité entre eux, estimant que ses deux victoires suffisaient à clore le débat.

« J’ai l’impression que tout le monde pense qu’il y a une grande rivalité entre nous. Une rivalité existe généralement quand chacun gagne. Moi, j’en ai deux. Il n’y a pas de rivalité. Et en plus, il n’est même pas mon adversaire le plus coriace. »

Bones a bien remporté leur premier affrontement, mais sa victoire lors de la revanche en 2017 a été transformée en no contest après un contrôle antidopage positif.

À l’UFC, l’époque du prime de ces deux hommes est désormais révolue. Daniel Cormier a raccroché les gants en 2020, tandis que Jon Jones a récemment pris du recul après la non-concrétisation de son retour à l’UFC Maison-Blanche.

Désormais, les nouvelles têtes d’affiche chez les poids lourds sont Ciryl Gane et Alex Pereira, qui s’affronteront pour le titre intérimaire de la division lors de l’UFC Freedom 250, le 14 juin. Un événement qui s’annonce « hors du commun ». Poatan et le Bon Gamin ont d’ailleurs réalisé un premier face-à-face officiel dans les jardins de la Maison-Blanche.

Une rivalité devenue un produit médiatique

Au fil des années, la confrontation entre Jon Jones et Daniel Cormier a dépassé le simple cadre sportif pour devenir un véritable « produit » médiatique exploité par l’UFC et les contenus dérivés de l’organisation. Entre émissions spéciales, interviews croisées et archives régulièrement remises en circulation, leur opposition continue d’être utilisée comme référence absolue en matière de rivalité dans le MMA.

Ce type de relation illustre une réalité plus large dans le sport de combat moderne : certaines rivalités ne disparaissent jamais complètement, même après la retraite des athlètes. Elles continuent de vivre à travers les récits, les classements subjectifs et les formats médias qui les remettent constamment en lumière. Dans ce cas précis, chaque prise de parole de Jones ou Cormier devient presque automatiquement un contenu à forte valeur virale.

l’héritage sportif

Au-delà des piques et des réponses ironiques, ce nouvel épisode met aussi en lumière une question plus profonde : celle de l’héritage sportif des deux hommes. Jones est souvent cité parmi les plus grands combattants de tous les temps en raison de son invincibilité sportive prolongée et de sa longévité au sommet. Cormier, lui, est reconnu pour sa capacité à avoir été champion dans deux catégories et pour sa régularité face à l’élite.

Leur opposition a donc figé leurs carrières dans un cadre presque complémentaire : l’un représentant la domination technique et la controverse, l’autre incarnant la résilience et la constance au plus haut niveau. C’est précisément cette dualité qui explique pourquoi leur rivalité continue de générer autant de discussions, même en dehors de l’octogone.

À long terme, ce type de confrontation joue aussi sur la manière dont les générations futures percevront leur carrière. Les classements subjectifs comme celui évoqué par Jones ne sont finalement qu’un prolongement de cette construction narrative, où chaque détail continue d’alimenter une histoire déjà largement écrite.

Que pensez-vous de la rivalité Jones vs Cormier ?

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